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depuis le 16/06/2004

VOS TÉMOIGNAGES



Vos témoignages ont de la valeur, n'hésitez pas à les partager...

Ils peuvent épauler ceux et celles qui les consultent...


Nous n'acceptons dans les rubriques témoignages et poèmes que les textes dont vous êtes l'auteur. Cette rubrique vous propose de vous exprimer et révèle votre courage, dans un acte de partage et de reconnaissance.




abus sexuels - LORELEN

J'ai 34 ans, j'ai découvert il y a quelques années lors d'une thérapie que j'avais tous les symptomes de l'adulte ayant été victime de violences sexuelles durant son enfance.Ce ne fut pas vraiment une surprise : j'ai fais infections urinaires sur infectio

Inceste sur enfant - S.L

L’AMOUR VOLÉ Je suis venue vous dire, qu’il y a plus de 86000 enfants maltraités en France. Je pense à toi enfant, j’ai tant de chose à te dire et si peu de temps pour te convaincre. Alors, je commence par hier, quand c’était juste une histoire d’amour entre un papa et son enfant. Un jour, ses mots tendres t’émeuvent, t’exalte. Ceux ne sont que quelques mots et quelques gestes qui t’embrasent. Puis tout redevient « comme avant », puis ça recommence et peu à peu, les désirs deviennent des tempêtes qui fracassent l’amour. Alors, tu permets tout, pour préserver cet amour, tu t’épuises à donner ton corps pour que ça continue à ressembler « à l’avant ». Un soir seul dans ta chambre, tu comprends que tu as peur, peur de lui. Cette « histoire d’amour », tu ne l’aimes plus et dans tes rêves tu hurles ta détresse et ta haine contre ce père qui entaille ta dignité. Quand il t’approche à nouveau, tu pleures, tu ne le reconnais plus, alors il te cajole et il te dit qu’il t’aime. Tu restes dans ses bras, parce que tu n’as pas le choix et les gestes se répètent sur ton corps et ton visage. Alors des larmes jaillissent, il te demande pardon, te promet que ça n’arrivera plus. Je suis venue te dire que « ça » ne s’arrête jamais, alors ce silence, il faut le défaire, vite. Je sais la force de la mutité que tu laisses tout autour de ces agissements terribles, qu’il confond avec l’amour qu’il te porte. Je suis venue te dire qu’il ne faut jamais parler d’amour quand tu tombes sous le joug d’un adulte, qui pose ses mains sur toi et qui brise tes rêves dans le sang de sévices qui te pétrifie d’effroi et de néant. Je suis venue te dire que je ne veux rien comprendre au pourquoi « il » agit ainsi, car le pourquoi voudrait dire qu’il y a un parce que, c’est-à-dire une raison à ce qu’il prenne ton corps innocent pour une lubricité. Je suis venue te dire qu’il n’y a pas de raison, apprend ça par cœur, enfant, devant ton miroir, pour qu’il te renvoie encore ton image de bambin, naïf, innocent, d’Etre pur. Je suis venue te dire que je ne te lâcherai pas la main, tant que tu auras besoin de moi, pour que tu ne sois plus le jouet d’un conflit sans combat, qui court des cités jusqu’aux appartements bourgeois, en passant par les « salons » les plus politiquement correctes. Et voilà cette lutte sans justice, sans paix ni trêve, longue et silencieuse pour toi, petite victime qui tombe, un jour, en France, dans les ergots d’un pervers. Maintenant, c’est à moi de te demander pardon, pardon pour mon trop long silence, parce que je n’ai rien dit quand il a recommencé, parce que j’avais trop honte, que ça m’arrive à moi. Pardon au nom de tous ces enfants qui se taisent et gardent le silence dans une omerta qui détruit, parce qu’on accepte « un geste de trop ». Je suis venue te dire que je pense à toi, aux larmes qui s’enchaînent aux pardons, aux regrets peut-être, aux raisons « logiques » qu’il te donne pour justifier ses maniÈres que je marque d’un accent grave, très grave…. Je suis venue te dire, enfant, que ces gestes t’enterreront, que rien ne va s’arrêter là si tu penses qu’il t’aime et qu’il exécute ces pratiques pour la dernière fois, quand il fouille ton intimité et entache tes rêves d’amour fou de gestes dégueulasses et de postures qui te tordent le cœur. Moi, je vois ton visage d’enfant malade, ce que tu nommes amour, porte des coups sur la seule chose qu’il te reste : « ton Etre ». Etre ne doit jamais, même par amour prendre un accent Grave, très grave comme dans un piÈge. Tu es vivant, mais déjà à terre et à ta vie vaincue, il dira encore, je t’aime. Tu ne seras ainsi qu’une statistique, alors s’il te plait, enfant, demain crie ta douleur, ta souffrance, ferme la porte à la honte et à la culpabilité et laisse la lui. Tourne lui le dos et va aimer ailleurs, car sois sûr qu’un être plein d’amour t’attend quelque part, dans Ta propre Vie, car tu es un être rempli d'Adoration, avec un grand A qui résonnera comme « Absolument ». Je suis venue vous dire, à tous, qu’à chaque fois qu’un perverti prononce le mot « amour » pour son délit sur enfant, il vous crie à tous, que l’amour contient une promesse d’holocauste. Sylvie LELUIN

mon histoire - meloys

Récemment j'ai entendu une femme me dire que les pédophiles étaient toujours des hommes... Après 33 ans de silence, en psychanalyse est remonté l'inceste de ma tante sur ma personne. Je vous propose, mon histoire, non pas les faits car ils sont restés trop longtemps enfouis, mais ma vie brisée, à la recherche de cette mémoire qui me dévorait de l'intérieur, puis la haine incontrôlable quand j'ai compris qui m'a dévoré de l'extérieur avec encore l'impossiblité d'en parler. Maintenant à 50 ans il me faut encore travailler l'oubli, le pardon.

Un livre fermé, une vie à continuer - Christina

Tout a commancé quand j'avais 7 ans. Petite fille avec un frère et une soeur, un père et une mère, tout se qu'il y a de plus simple, mais à la difference des petites copines de mon âge, j'étais femme alors qu'agée d'à peine 7 ans... Un jour, un samedi après déjeuné, mon père voulu que je face la sièste avec lui. Comment en voir l'objection, alors que l'on a pas l'age pour donner son avis... Donc je fini de déjeuner, et je vais droit vers la chambre de mes parents. Je m'allonge et mon père déshabille, et se met en slip, et tee-shirt, et me demande de me mettre en petite culotte. J'execute sans rien dire. ET là, il me dit qu'il a trouvé un nouveau jeu, et se jeu consiste tout simplement à faire des gilli sur le corp de l'autre, et celui qui rigole devra faire des bisous sur tout le corp de l'autre... Il commança. J'ai rigolé, et il me demanda d'executer le gage... J'ai commancé à lui faire des bisous sur le frond, puis le nez, les joues, et la bouche. Il me dit de faire comme lui, de rentrer ma langue dans sa bouche et de tourner... Il me demanda de faire ceci sur tout le corp : tors, ventre, cuisses, et le sexe. IL me dit de prendre celui-ci dans sa main, et de faire des mouvements. Puis il me demanda de la prendre dans la bouche, et me dit qu'elle n'allait pas me manger... IL pris mes pieds, pui sm'installa en position 69, puis executa la même chose avec moi. Ce fut une eternitée... SEs faits et geste se produisirent tout les week end, toute les vacance et même en déplacement chez des amis... Tout les week end pendant 4 à 5 années... Pleure...dégout, catin, amante... Dégueulasse... La vie a fait que ma mère c'est remarié, avec un beau salaud mais cela ne me regarde pas. Par la force des choses je ne voyais plus mon père. La maisantante avec le beau père était pire que tout, coups, mal nutrition, insulte à mon égare, et celle de ma mère. Un jour à 15 ans j'ai dis à minuit à ma mère que je partais au levé du jour. 06h du matin, ma valise était prète, le beau père parti au travail, et je me suis refugié chez une amie et sa mère. J'ai appelé le 119 car j'étais en danger. LADDAS m'a prit en charge relativement très vite et là, je me suis libéré de tout se fardeau, j'ai avoué mettre faite agressé sexuelement par mon père biologique et là... Convocation à la police, prise de plainte. Mon père fut appelé aussi, et au début il niait les fait. Ils l'ont mariné un peu, et il a tout avoué. 6 ans de combat, procès en cours d'assice pour viols et agressions sexuels sur mineur de moins de 15 ans sur assendant legitime. Le procès touche à sa fin, je recoit une convocation pour le jugement final, qui aurait du avoir lieu le 05/10/04. Surprise, mon père était mourant, donc plus de date de procès, plus de procès. J'ai pris mon courage à 2 mains, et j ai appelé l hopital ou il était, puis je lui ai parlé. Je suis allé le voir, et j ai eu une grande discution avec lui, yeux dans les yeux, pour savoir pourquoi il m avait fait cela. Puis je suis allé le voir tout les week end, c'était pour moi une facon d exorsiser le mal, et de lui dire au revoir à ma façon. Atteint d'un cancer oeusophagien, puis generalisé, il en avait plus pour longtemps... J'ai gagné le plus beau des procès, Il m'a demandé pardon. Comme on dit faute avoué à moitié pardonné... IL est décedé le 02/11/04. ET j'ai pu enfin me reconcilier avec moi même. Je n'ai pas gagné le procès, mais bien plus que sa, j'ai gagné ma vie. J'ai 23 ans tout juste, un fils de 27 mois, et suis heureuse aujourd'hui. J'apprécie tout les moments que Dieu m'offre en me disant qu'il y a toujours plus malheureux que soit... A tous et à toute, je vous souhaites un bon courage, et une longue vie, car à travers toutes histoirs, il y a une part de bonheure. Christina

manipulation - dolphine

La manipulation est destructrice et ce d'autant plus qu'elle est insidieuse. Elle s'installe dans votre vie sans même que vous vous en rendiez compte. Et vous finissez par vivre avec. D'où vient-elle? Dans mon cas, mon conjoint l'a instaurée dès les premiers mois de notre relation, par la violence physique et verbale, lorsque je lui ai annoncé vouloir rompre (nous étions alors étudiants, cela n'avait donc que peu de conséquence et était somme toute banal). Sous la menace, la violence et le chantage au suicide, seule, démunie face à un tel comportement, je suis restée avec lui. Douze ans! Sans jamais parler à quiconque de ce que je vivais. Honte, culpabilité, persuadée d'être l'unique responsable de ce qui se passait dans mon couple! Cela fait deux ans que grâce à l'accompagnement d'un confident devenu l'homme de ma vie, j'ai pu m'extirper des griffes de mon conjoint. Non sans mal, encore aujourd'hui! et ce d'autant plus que mes deux filles, subissent aujourd'hui à leur tour la manipulation psychologique de leur père lorsqu'elles sont avec lui, soit une semaine sur deux, la garde alternée ayant été imposée par la justice (vous avez dit justice??). La manipulation de mon ex fonctionne à plein : il ressort victime de ce divorce et moi coupable! Comment fait-il? Il est évidemment très fort dans son jeu. Mes filles sont très jeunes. A l'âge où l'on se construit, la manipulation de leur père va les détruire, j'en ai très peur. Et je ne rencontre que peu de personnes d'accord avec moi, je suis suspecte aux yeux du juge, des psychologues, des assistantes sociales, des enquêtrices sociales. Et ça c'est très difficile à accepter, ça m'est d'ailleurs impossible. Comme le dit le Dc Pagnard, auteur du livre "crimes impunis ou Néonta : histoire d'un amour manipulé", le profil du manipulateur devrait être appréhendé au collège et au lycée dans les cours d'éducation civique. On éviterait ainsi bien des victimes...Je dois poursuivre mon combat pour me reconstruire et sortir mes filles de là, avant leur majorité, c'est mon voeu le plus cher.

dur vie d'ado - vanou

a l'age de 15 ans jai ete forcee ds les toilettes par plusieurs mecs et me disait si je le fait pas ont le repete a ts le monde si tu le fait pas ba jai ete oblige de le faire mais le lendemain il lond dit quand meme jai ete agressee verbalement viens me ...!!!pendant 1 mois cela ses passe jen pouvais plus je pleurait souvent le soir tellement j'avais peur qui me fassent du mal cela ce passé en novembre 2001 cetait pas facile asurmonter ca cela se passe a rennes a st jacques de la lande dans un lyceé

Affaire de Famille - Samkya

A l’heure où tout le monde est déjà endormi Je reste immobile sur mon lit Je sais que ce soir, papa va monté pour me dire bonne nuit A sa façon bien a lui. J’ai le cœur qui accélère dès que j’entends les marches grincées Mon souffre me fait défaut, Je garde les yeux fermés Il croira peut être que je dors et ne voudra pas me réveiller La porte s’ouvre, le pas silencieux de mon père se rapproche de moi J’entends son souffle court, les frisons parcourent mes bras J’aimerais tant me lever, pour qu’il me dise juste bonne nuit et qu’il s’en aille Retrouver maman, je n’avais pas cette esprit de bataille Et mon courage dès que mon père était dans ma chambre me faisais lui aussi défaut A croire que tout le monde ne l’entends pas monté les marches du haut Il s’agenouille près de mon petite lit, pose un baiser sur le front Et comme à chaque fois, il fait glisser la couverture le long De ce corps qui semblerait inerte, il suit les lignes de mon corps Avec sa main droite, et il croit toujours que je dors Il a l’air d’aimer ça pour revenir chaque soir après s’être disputé avec Maman Pourtant moi, j’ai horreur de ça, il me fait mal, il a des gestes méchants Je sais que quand c’est terminé, il remonte la couette, s’embrasse Et s’en va, il va retrouvé Maman, cette nuit il n’a laissé aucune trace. Après avoir pleurer pendant de longues minutes Et pourtant chaque soir je lutte Contre des questions qui me minent le moral J’ai toujours connu ça alors pour moi c’est normal. Le matin, en me levant, j’essaie de descendre quand papa est parti Et quand je le vois, il me dit bonjour et me sourit J’aimerai tant tout dire à quelqu’un, J’en ai marre de ce sourire en coin. Je ne veux pas que me mère se mette en colère Ni contre moi, ni contre mon père C’est trop dur dans parler, j’ai déjà essayer Mais j’arrive pas à en parler Il me faut du temps, pour trouver le courage de le dénoncer A partir de ce jour-là je serai enfin libérer Mais en attendant cette instant, j’ai envie de crier « Papa arrête, tu me fais souffrir. Laisse moi Vivre. » J’étouffe dans ce silence, Dans tellement de violence. Je ne pourrais jamais avoir le même regard sur toi, que celui que j’avais quand j’étais enfant Quand tu jouais avec moi dans le sable, tu étais quelqu’un de bien, qu’est ce qui te prend ? On semblait si heureux, une famille unie et sans mensonge Alors pourquoi aujourd’hui la vérité nous ronge ? Si je pourrais faire quelque chose pour que tout ça s’arrête Je le ferrai sans même relever la tête Papa je te le demande une dernier fois Arrête toi !

Violences morales - natamari

La tyrannie de l'Amour, La tyrannie de mon époux et Maitre A eu raison de la sensibilité de mon être. Rien ne m'a mieux ouvert les yeux Que ces années de vie à deux. Cette dépendance dans laquelle il me mura Résonne en moi comme le glas Grâce à lui, j'ai appris à me taire A faire semblant pour lui plaire. Adieu bonheur, gaieté et mots heureux Qui nous rendaient jadis amoureux Dans cette maison sans devenir Dans cette prison sans avenir. Il m'a réduite au néant Laissant mon coeur meurtri béant Moi d'un naturel si doux, si calme En peu de temps, il a éteint la flamme. Je n'ose plus ouvrir la bouche Jusqu'au moment où il me touche Et me pousse dans mes retranchements Où j'apprend à cacher mes sentiments. Il m'a appris à dissimuler, à mentir, A me dérober sous ses dires A m'évader par la pensée Jusqu'à pouvoir même l'oublier. Toutes les disputes sont devenues humiliations, Toutes ses paroles : Mes frustrations Il a détruit tout mon bonheur Et dans mon coeur, mis du malheur. Un jour pourtant et je le sais Je ne serai plus tête baissée Je briserai mes liens, mes chaînes Et enfin libre ; je vous quitterai sans haine. fin

douleurs d'enfance - natamari

Vous, douleurs aigues de mon enfance Qui me sortirent de l'innocence. Quand toutes ces années de souffrances Rugissent en moi, douleurs immenses. C'est à ce père violent, incestueux Et à ce grand ami de la famille Ce vieillard, gentil mais pédophile Que je dédie ce crachin vénéneux. Vous qui avez fait de mon enfance Le grenier de toute ma souffrance. Je prie pour qu'enfin la mort vous prenne Et vous emmène avec ma haine. fin

Incestes multiples - romain

Ma naissance : Je nacquis en juillet 1973 dans l'ouest de la france, dernier d'une famille de quatre, je vis le jour dans un couple qui se casse la figure. Je n'étais pas désiré, ni par l'un, ni par l'autre. Mon enfance : Mes parents se sont séparés alors que j'avais 5 ans, pour moi c'est l'écatombe. 6 ans, les premiers abus, mes parents étaient naturistes, dabords c'était des caresses sur la plage, mon pere aimait me masser le dos et les fesses. Moi cela me derangeait pas, je pensais que c'était normal. Le dimanche c'était les repas de famille qui n'en finissaient pas. Un jour nous sommes allés chez un oncle qui possédait une exploitation agricole, le pere de mon géniteur était present. Le repas c'est fini en fin d'apres midi, et le soir nous avons fait une soupe à l'oignon, j'aimais la soupe à l'oignon, aujourd'hui je ne la digere plus. Donc le pere de mon géniteur était la et on devait dormir chez cet oncle que je n'ai jamais aimé. Il n'y avait pas de lit pour moi, le seul endroit où je pouvais dormir c'était dans le lit de ce grand pere, que je trouvais tres froid. Pendant la nuit, il s'est collé à moi et ma carressé le sexe, je ne disait rien j'étais pétrifié, et je pleurais en silence. Vers 5 ans je suis parti avec ma mere sur paris, on a galerer de logement en logement, d'hlm en hlm. J'étais un enfant solitaire qui parlait pas ou tres peu. Ma mère a essayé de m'integrer chez les scouts, mais je n'aimais pas. Dans des sports co, pareil j'aimais pas. Ce que j'aimais c'était de m'enfermer dans mon monde imaginaire. Pendant les vacances j'allais chez mon père, la bas, y habitait ma grande soeur et un grand frere. Quand nous sortions en famille mon pere avait honte de la façon dont je m'habillais et ordonnais à ma soeur de m'habillais, cela a duré jusqu'a l'age de 14 ans environ. Malgré mes protestations, je me laissais faire. Le soir pour m'endormir mon pere venait me faire des calins, un peu spéciaux, il aimait me carresser le torse et mon sexe. Quand je n'arrivais pas à dormir j'allais le voir et il m'autorisait a dormir a ces cotés, et pendant que je dormais il me carressais, un jour je me suis reveiller car je sentais un truc dur et chaud contre ma bouche, c'était son sexe, cela fut le premier viol, suivi de tant d'autre avec sodomie. Quand il me remettais dans mon lit. j'attendais qu'il ferme la porte de sa chambre et j'allais me frapper le pied avec un marteau, jusqu'en avoir mal. En dehors des vacances je vivais chez ma mere qui, inquiete de mes resultats scolaire et de l'état dans lequel je revenais de chaque vacances de chez ce pere, m'envoya chez un pedo-psychiatre. Enfin quelqu'un a qui je pouvais parlé de ce que je vivais chez mon pere. En fin de consultation il dit à ma mere, votre fils est tres imaginatif, je penses qu'il serait bon qu'il aille habiter chez son pere. Moi j'étais éffondré de la nouvelle. Je devais ecrire à mon pere pour aller habiter chez lui. Il a refusé une premiere fois. Moi j'étais heureux, ma mere était en colère. Je lui envoyait une seconde lettre alors que j'étais en internat et que j'adorais y etre. A la seconde lettre il a accepter, j'étais tres en colere, me mere heureuse. Jusqu'a sa mort, mon pere a profité de moi. Mon ex frere : F. second de la famille et premier des garçons, etait un ado tres dur, c'est a dire qu'il n'acceptait pas ses freres qui habitait chez sa mere qui était partie sur paris. Il montrait sa colère en me privant de ses jouets, m'engeulais, me frappais, me menaçait. Quand je faisais un chateau de sable il aimait detruire ce que je faisais, je pleurais j'étais tres en colere, mon pere ne disait rien. J'ai pris de la distance il y a deux ans. Mon ex-frere n'aime pas les gens qui sont pas à leur compte et qui n'ont pas de fric. Il n'aime pas celui qui se plaint tout le temps. Il aimait me frapper dans le ventre. Un jour lorsque j'avais 14 ans environ, je prenais mon bain et je me suis lavé les cheveux, a un moment donné j'ai senti un liquide chaud sur mon crane, il était en train de m'uriner dessus. A partir de ce moment là, je me suis sentis brisé en mille morceaux, il m'avait humilier, et lui il se marrait. Bref, je suis heureux de ne plus le voir. Le plus beau jour de ma vie : C'était le jour du décès de mon geniteur, à 56 ans, son père à lui était dcd quand j'avais 10 ans, ce jour là je n'étais pas triste. Donc le mois de mars 1990 fut un mois de liberation. Lorsque que mon deuxieme frere m'annonce sa mort (celle de mon geniteur), ma premiere réaction fut de rire aux eclats, je me suis dit : "enfin libre !", la nuit de sa disparition je suis allé dormir chez une tante, en descendant les escaliers la premiere réaction que j'ai eu, fut :"ah j'ai super bien dormi". Apres sa mort mes resultats on remontés et j'ai réussi a avoir le bac alors que de son vivant les profs se demandaient ce que j'allais devenir. J'ai réussi a avoir un boulot puis plusieurs et de faire du theatre pendant 15 ans et 7 ans école du cirque. J'adorais etre sur scene, faire le clown. J'étais enfin heureux. Ma mère : Cette femme qui fut ma mère, est née dans une famille de l'ouest de la france, son père un homme tres dur et sa mère une femme tres fourbe. Donc cette mere qui, pendant des années m'a couvé et parlé de mon pere en ne m'épargnant pas les détails de leurs vie conjugale, cette femme qui pendant des années nous a dit qu'elle etait heureuse d'avoir des enfants comme nous, mais en meme temps nous disait que le boulot qu'elle faisait, elle ne l'aimait pas. Cette femme m'a culpabilisé. A chaque fois que je faisais quelque chose, elle me disait mais tu sais M. ton frère, il a fait ça et cela et c'est super, elle me métait toujours en seconde position. Quand j'ai commencé a bosser, la premiere reaction fut, etre surveillant n'est pas un vrai métier, alors je me suis aventuré dans l'interim, j'aimais pas trop, je voulais a tout prix etre indépendant financierement. Bref, jusqu'au jour où j'ai rencontré ma moitié, j'ai pris de plus en plus de distance et finalement j'ai coupé les ponts, je l'appelle de temps en temps mais c'est rare. Aujourd'hui : J'ai créer avec l'aide de 3 personnes, ce site pour que le l'inceste ne soit plus un taboo. Envie que ce site soit le votre, et que vous vous y sentez bien. Merci de m'avoir lu Amiclament Romain

toujours présent - Clau_Lav

vers l'age de 6 ans, le frere de ma mere a commencer a me violer. ma mere fesait confiance à cet homme et presque tous les week-ends, elle m'envoyait la-bas. Et chaque fois, il recommencait. j'avais beau lui dire non, que ca me fesait mal.. ca ne changeait rien. jusqu'au jour ou ma mere eu une chicane avec lui. j'étais alors agée de 8-9 ans. je penssais que ma souffrance, ma peur, ma crainte s'effacerait. mais le probleme est que cet oncle avait 4 enfants. et j'etais tres pres d'eux. et comme jetais une enfant, tout ce que je voulais c'était de les revoir. j'en ai parle a ma mere, qui a appelé la femme de cet oncle. ma mere s'est réconciliée avec son frere et sa femme. je pensais alors que ma mere savait ce qui s'était passé puisque je l'avais dit a ma tante. Mais ma tante ne lui a jamais dit. et ma mere a recommencer a m'envoyer chez eux chaque fin de semaine. Et en plus, cet homme est aussi devenu mon professeur de karaté. et durant les cours, il trouvait toujours une raison pour venir me toucher.. jusqua ce que j'aie une dizaine d'années. je me suis reveiller dans son lit, avec lui par-dessus moi et il avait sa main dans ma culotte. je ne comprenais pas pourquoi il continuait de me faire ca. et je lui ai donc posé la question, juste comme ca. il a rester bouche bée. et depuis ce jour, il ne m'a jamais retoucher. mais l'été dernier, il a commencer a violer ma soeur. ma soeur me l'a aussitot dit. elle en a parler a ma mere, qui a su en meme temps pour moi. elle a aussitot couper toute connection avec eux(ce qui m'a un peu attrister puique j'aime mes cousins et cousines) et a avertis les autres membres de la famille de ce qui s'etait passer. Et d'apres ce qu'on a su, je n'était pas la premiere. et maintenant, je suis agée de 15 ans. j'ai des problemes dans mon couple parce que j'ai toujours une crainte ou peur qu' il revienne pour me punir ou pour me re-violer! je ne marche plus seule. et je ne dors presque plus parce que je fais de gros cauchemards. ca fait 5 ans que ca dure. et la seule chose que jespere, cest qu'il paie pour ce qu'il nous a fait! fin!

mon viol a l'age de 7 ans - angélique

vers l'age de 6 ou 7 ans je me suis faite ma premiere meilleure amis, nous étions voisine en plus de ca et on allait a la meme école. Nous étions inséparable. elle avait 2 petite soeur, une de 2 ans sa cadette, et une nouvelle née. Nous dormions souvens l'une chez l'autre. nos parents nous gardaient et lorsqu'il nous manquaient des provisions on allez régulierement se ravitailler chez l'une ou chez l'autre. un soir ou je me trouvais chez elle et ou je me préparer pour me coucher son pere est entrer dans ma chambre alors que je me changer. il a alors fait une remarque sur ma précossité pubienne et m'a demander de lui montrer, j'ai pas voulu,alors il m'a dit au bout d'un moment qu'il serai triste sinon et que si je lui montrait pasil serait triste je lui ai alors montrer. ensuite il a voulu toucher et re belotte j'ai pas voulu, il m'a sorti les memes argument et j'ai une fois de plus céder, et ceux jusqu'a ce qu'on commette l'irréparable.j'avais 7 ans et lui la quarantaine.Ce soir la il m'a fait tout ce qu'il aurai fait a une femme.j'étais curieuse et je pensais savoir ce que je faisais.Je pensais faire ce que les grand appelaient l'amour.Le lendemain j'ai tout raconter dans mon journal intime, et lorsque ma mere m'envoya chercher des provisions chez lui je le lui dit. Il se mit en colere et me dit de déchirer la page en mille morceaux ou de la bruler.bien sur en rentrant je l'ai déchirer.Quelques mois plus tard je dormais chez ma nourrisse et une de ses fille me confia un secret , alors je lui ait révéler le miens. Elle m'appris pour la premiere fois la signification du mot "viol".Sa mere appela la mienne et je du tout raconter a ma mere,portait plainte a la police, et faire des analyses gynécologiques.Bien sur j'avais pas ma langue dans ma poche, et on me traita de menteuse pendant des années, j'ai fais des cochemard pendant pres de 2 ans et je longer les mur quand j'allais faire les courses de peur de tomber sur lui.jusqu'au jours ou allant chercher des cigarettes pour ma mere je tombe nez a nez avec un motard tout de noirs vétu, il m'a sembler une éternité se passer a nous regarder sans reconnaitre ce visage qui me sourier sournoisement. Lorsque je l'ai reconnu je suis rentrer dans le premier magasin qui se trouvait pres de moi.alors il est parti sur ca moto.j'appris quelques années plus tard par ma mere qu'il n'avait eu que 3 mois de prison ferme, ainsi que l'obligation de quitter la ville ( mais apparement ca ne l'empéchais pas de revenir de temps en temps). quand j'ai revu une ancienne camarade il y a 5 ans environ et qu'on en a reparler elle m'a avouer qu'a plusieurs reprises on l'avait surpris sortir de la chambre en peignoir tenant une petite fille nu par la main.Sa femme était au coureant car il m'embrassaient sans se cacher devant elle!Je sait que c'est pas un viol comme les autres, il n'y a pas eu de coup, ni de menaces, pour moi c'était juste un apprentissage,et je n'ai pas était trommatisée comme certains, mais aujourd'hui quand je voit que le crime de pédophilie continue a évoluer ca me renvoie a mes souvenirs et ca m'écoeur. Merci pour votre attention.

sodomisation - anonyme

Nous sommes mon père et moi dans le garage. La porte qui communique avec la maison est fermée celle du garage est ouverte. Dehors il fait beau. Nous nous trouvons vers le fond du garage, face à face, avec entre nous un vélo retourné à l’envers sur lequel nous travaillons. J’ai 5 ans ?, j’ai le dos face à l’ouverture du garage. Une caisse à outils est par terre à côté de nous, à ma gauche. Je regarde mon père faire plus que je ne l’aide, je n’y connais rien à tous ces trucs moi ce que je sais faire, c’est du vélo. Ce qui est entretien, réparation est un autre monde pour moi. D’ailleurs en parlant d’autre monde, je vais justement en ce jour tout à fait banal, en apparence, en connaître un totalement inconnu à cet instant mais dans lequel j’allais vivre un bon moment. Aujourd’hui je le qualifierais d’enfer, mais sur le moment il m’est apparu tout à fait normal. Tout va bien, c’est un moment comme beaucoup d’enfants ont du passer avec leurs parents, un moment passé ensemble, un moment de partage … Mon père s’approche de moi, me demande de baisser mon pantalon, de me retourner, et de me pencher en avant, ce que je fis immédiatement sans aucune méfiance. Tout se déroule très vite et pourtant je le revois comme une éternité, ou peut être aurais je aimé que cela dure moins longtemps que ce que ça a duré ??? Je fis connaissance avec ma 1ère sodomisation, j’aurais préféré attendre quelques années, juste histoire d’être un peu plus informée sur le sujet, mais la réalité fut tout autre !!! Une douleur atroce me traverse et monte comme un courant électrique pour terminer sa course en feu d’artifice au niveau de l’estomac. Je ne dis rien, je ne crie pas, je ne pleure pas, je ne bouge pas, mon père ne dit rien non plus, il se retire et retourne là où il s’était arrêté. Tout dans le silence. Comment être sûr que c’était mon père et pas un outil, un tournevis ou je ne sais quoi ? Vous savez la présence, le corps de l’autre, la précipitation, la chaleur, la puissance et la violence derrière vous, contre vous, et en vous, ça vous ne pouvez l’oublier, ça je ne peux l’oublier !! Après cette expérience, je devais vraiment avoir « le cul en feu », pardonnez-moi cette expression mais je trouve qu’elle a bien sa place. En fait je ne saurais vous le dire réellement car j’ai zappé, je ne me rappelle plus, je ne me rappelle pas de l’après. Trop de douleur, de surprise, de nouveauté !!!

les vrais mots - anonyme

Mettre et dire les « vrais » mots sur les abus sexuels que j’ai subis et qui m’ont au plus profond de moi envahie, salie, ce n’est pas franchement rigolo !!! C’est par mon père que j’ai commencé peut être parce que c’est lui qui le 1er a débuté, fellation et sodomisation voilà le vocabulaire approprié de ce qu’il m’a fait endurer. Ah là là, nous avions de belles relations !!! Pour ma mère, c’est un peu plus compliqué : les parties d’elle-même qu’elle a utilisées ont pour moi une toute autre signification. Il faut dire que des choses nous n’avons pas la même vision !!! Le touchér, un simple toucher, qui à mon avis doit évoquer réconfort, chaleur et douceur peut aussi se révéler être horreur et douleur !!! Avec mon père, il n’y a pas eu de pénétration vaginale, par contre, ma mère a trouvé là un terrain idéal. Et, à plusieurs reprises elle est partie l’explorer sûrement pour voir si tout était ok !!! Avec ses doigts, elle entrait au plus profond de moi, avec sa langue, …………, je crois que tout simplement nous ne parlions pas la même langue. J’en profite pour citer le vrai mot de la chose : cunnilingus dont mon père a aussi pris goût, et moi que du dégoût rien que d’y penser ça me répulse !!! Certes c’est pas rigolo de dire les vrais mots. Mais qu’est ce que ça fait du bien de rendre à chacun ce qui lui appartient !!!

violé par mon frere -

Mon frère qui avait 6ans de plus que moi abusé sexuelement de moi presque tout les jours. j'avais 10ans à l'époque. tout les soir il s'enfermait avec moi dans la salle de bain et m'obligait à le sucer sous la douche et à avaler son sperme, il m'arivait parfois de vomir. quand il été satisfait il était gentil avec moi et me lisait une histoire avant d'aller dormir mais quand il n'était pas satisfait il m'urinait dans la bouche et m'obliger à dormir avec ses sous vetement sale sur le visage. je n'ai pu en parler qu'à l'age de 20an et mon frere et maintenant dans un hopital psychiatrique

mon enfer - riau

je suis née de pere inconnu en 67,en 68 mon frere est né de pere inconnu lui aussi ,ma mere a cherché a se marier par petite annonce et mon enfer a commencer en 71.Exibition , terreur morale et physique,assentissement de ma mere qui pensait qu il nous dresserai ,humiliation,violence ,punition corporelle dégradante,entre 1 an et mon entrée a l ecole j ai ete victime d une dizaine accident domestique : asphixie au gaz,chute grave,ebouillatage,brulure(assis sur le fournaud a bois),etc...je dis souvent a mon frere c est un miracle que l on soit en vie! Ma mere trouve cela normal et pense que cela n etait pas si terrifiant! Et que si cela l avait ete quelqu un s en serait apercu mais avec la terreur que nous ressentions ,se plaindre a l ecole etait impensable,une fois une maitresse s est douté de quelque chose et a demander des explications, mon frere est passé pour un pyromane ( un feu ayant ravage un champ proche de chez nous mes parents ont accuse mon frere de 4 ans) et moi pour une enfant perturbée,du jour au lendemain de victimes nous sommes devenus sujets de moqueries et indignes de compassion,les rumeurs devenant trop fortes,nous avons quand meme demenages.Puis vers 7, 8 ans,nous avions une petite pataugoire,mon ( pere) et mon grand pere? nous regardaient jouer dans l eau,quand j ai surpris une expression de mon grand pere ( que j avais un joli mont de venus) je ne savais pas ce que c etait et c etait la premiere fois que j entendais que j avais quelque chose de joli! le lendemain mon pere a commencer a s interresser a moi si je peux dire,m emmener en voiture, m offrir des petits cadeaux,puis me demander de menus services qui se sont vite tranformer en attouchements sur ma personne et sur lui ca me degoutait mais il disait que c etiat normal que tous les peres faisaient ca,et je l ai cru,puis il m a emmener à bordeaux dans un endroit horrible ca ressemblait a un studio photos,mais ce que j ai vu ce jour la etait affreux et je ne pourrais jamais l oublier,on a franchi la porte il a dit quelque chose au type qui nous indique une porte,etait ce une cave? et ce que j ai vu hante encore mes reves des enfants filles garcons des adultes quelqu un qui prenait des photos,monpere me montrant un magazine fini et me disant `tu vois c est normal,tu veux essaze t auras beaucoup d argent`je crois que j ai fui je me vois courrir dans un grand parc,le soir j ai essaye de raconter à ma mere qui ne m a pas cru et m a traite d ingrate et petite salope.Apres cela j ai fait des cauchemards toutes les nuits,je revais d etalage de chairs humaines ,d esclaves,de sexes feminins decoupés,d images que je ne comprenais pas.Jai essayé de parler aux autres membres de la famille tantes ,oncles ,mais toujours on disait `tu vois comme elle est difficile a elever`et ca continuer jusque vers 14 ans la j ai dit non,et la la pression est devenu tres forte ,mon pere a essaye de me faire partir de la maison par tout les moyens , j ai etait rabaissee,insultee,etc..bien sur aucune copine ne voulait venir chez nous,je n ai jamais eu de petits copains,et a 15 ans j ai tout raconte a une amie``qui ne m a pas cru et qui a balancé toute mon histoire a mes camarades,c etait moi la salope qui avait couche avec son pere j ai du quitte l ecole,trouver des petits boulots,et des que j ai pu je suis partie loin,je vis a 800km de chez eux mais mes cauchemards et mon enfer sont avec moi pour toujours...

Depuis que je suis mariée - kalima

Est-ce trop tard pour trouver le bonheur, je me sens si vieille. Depuis que je suis mariée, c’est à dire depuis l’âge de 21 ans après avoir été élevé dans la tradition musulmane c’est à dire de l’enfance jusqu’à mon mariage je ne savais rien de l’amour. Mon papa pensait bien faire en m’interdisant toutes sorties au bal ou au cinéma. Donc au premier qui m’a demandé en mariage à mes parents j’ai dit oui en pensant que j’allais enfin connaître le bonheur et l’amour que vivait déjà mes copines d’origine européenne. Hélas dés le premier jour j’ai déchanté et mon 1er enfant est arrivé 9 mois après ma nuit de noces et la 2ème 2 ans et demis après, je ne voulais pas me révolter car je ne voulais pas que mes enfants soient malheureux. Mon mari passait les week-end à boire avec ses copains et je devais lui préparer ses repas à n’importe quelle heure de la nuit. Je sais que mon histoire est bien moins grave que la plupart des femmes qui sont battues et humiliées car moi ce sont des insultes brimades et reproches et non des coups physiques mais c'est les blessures morales qui ne se referment pas, et j’ai un peu honte d’en parler... J'ai connu mon mari à l'âge de 20 ans et demi. j'étais très jeune trop naïve et trop amoureuse. J'ai connu l'amour mais aussi sa jalousie maladive , j'étais sous sa coupe, était jaloux de tous les hommes de la terre me faisait des scènes sans raison il me forçait à faire l'amour avec lui. j'appréhendais le soir et les relations sexuelles. 4 à 5 fois par semaine quand on en a pas envie, c'est dur . Je faisais dépression sur dépression. Lors des disputes, le ton montait et c'étaient des insultes (auxquelles je ne répondais pas). Après 10 ans et deux enfants, j'ai décidée de divorcer un jour , nous nous sommes disputé je suis rentrée à l’hôpital pour une nouvelle dépression et il est parti en Algérie avec mes deux enfants et m’a fait du chantage affectif en laissant ma fille âgée de 5 ans en Algérie, et m’a juré que si je continuais ma procédure de divorce je ne verrais plus ma fille. Alors depuis ce jour-là j’ai cédé au chantage, ma fille m’est revenue, je suis soumise et je dis amen à tout. A présent je suis âgée de 59 ans, mon mari 61 ans est à la retraite et je suis renfermée sur moi-même et je me rend compte que j’aurais du partir de chez moi il y a bien longtemps car à force de subir je n’ai pas vu le temps passé et mes enfants ont leur vie mais je n’ai pas d’indépendance financière et j’ai peur de la vie, mon mari me fait peur très peur…L’islam de mon époux n’arrange rien.



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